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Sam, Mar

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Le numéro de janvier du magazine du Grand Charolais est exclusivement consacré à la question des ordures ménagères.

La fusion des trois communautés de communes de Charolles, Digoin et Paray-le-Monial pour former Le Grand Charolais en 2017 impliquait une harmonisation du financement des services liés à la gestion des déchets.

Certaines avaient choisi la redevance d'enlèvement des ordures ménagères, d'autres la taxe d'enlèvement des ordures ménagères. En 2018, au terme de nombreuses discussions, le conseil communautaire a choisi le principe de la redevance, plus équitable selon les élus.

L'augmentation des coûts

"Depuis trois ans le budget était déficitaire. En clair, on vivait au-dessus de nos moyens car les prix des prestations ont augmenté ainsi que l'ensemble des dépenses. Par contre, les recettes perçues au titre du soutien au tri ont considérablement diminué. Nous avons donc choisi la redevance car elle est basée sur la quantité de déchets produits. Ainsi, une personne seule installée dans un grand logement ne paiera pas plus cher qu'une famille de quatre personnes installée dans un petit logement, mais qui produit beaucoup de déchets. Évidemment, lorsque l'on change de système, il y a les heureux, ceux qui voient leur facture diminuer, et les déçus qui, au contraire, ont vu leur facture augmenter", détaille Gérald Gordat, président du Grand Charolais.

Vers un tri incitatif

À plus ou moins long terme, l'objectif du Grand Charolais est de se diriger vers un tri incitatif, sur le principe : "moins je trie, plus je paie".

"L'idée est d'obliger les usagers à trier au maximum pour diminuer les déchets jetés dans la poubelle grise. Ce n'est pas évident à mettre en place, surtout dans les logements collectifs, car il faut des poubelles individuelles, bien identifiées et surtout sécurisées pour éviter de trouver dans sa poubelle les déchets des autres ménages qui essaieront ainsi de payer moins cher, précise Gérald Gordat. Nous devons non seulement maîtriser les coûts, mais aussi protéger l'environnement. Il est donc normal que ceux qui font des efforts pour trier, aller en déchèterie et diminuer les déchets enfouis paient moins cher que ceux qui ne font aucun effort."

Toutes ces explications sont reprises dans le magazine de ce mois. Le document présente le budget, le cycle de vie des déchets, la collecte pour jeter ses déchets au bon endroit, le fonctionnement d'une déchèterie et les horaires d'ouverture des six structures présentes dans le territoire et le traitement des déchets. Il tord aussi le cou à quelques idées reçues et rappelle les bons gestes à adopter au quotidien pour produire le moins de déchets possible.

 

Lundi 18 janvier, la Municipalité accueillait au centre culturel et de congrès les riverains et les commerçants du cours Jean-Jaurès, de la rue Victor-Hugo et des places Guignault, Jean-Marie-Cacou et Lamartine dont le quotidien va être perturbé durant plusieurs mois.

En effet, après la rénovation du centre historique et de plusieurs autres rues du centre-ville, ce sont le boulevard du Dauphin-Louis et dorénavant les rues piétonnes parodiennes qui vont subir un véritable lifting.

"L'objectif est de rendre ces rues plus attrayantes et plus agréables pour les Parodiens et les touristes. Ces travaux permettront de rendre les commerces accessibles à tous et notamment aux personnes à mobilité réduite ou aux mamans avec des poussettes, tout en prenant en compte les contraintes de circulation existantes et les questions de livraisons", a expliqué Jean-Marc Nesme, maire de la commune.

Entouré du maître d'œuvre du chantier et des représentants des différentes entreprises qui vont intervenir, le maire a rappelé les grandes lignes de ces travaux entre accessibilité, embellissement, création d'îlots de fraîcheur et présence d'eau pour entrer dans des objectifs de diminution du réchauffement climatique et assurer le bien-être des promeneurs...

Mais comme l'a rappelé Jean-Marc Nesme, cette réunion n'avait pas pour objectif de présenter le projet, celui-ci ayant déjà été validé par le Conseil municipal, mais de discuter de solutions concrètes pour éviter aux riverains et commerçants le maximum de gène durant ces travaux.

Des travaux qui ont débuté plus tôt que prévu, puisqu'ils étaient programmés début février. "Le but est que tout soit terminé en juin afin que nous puissions entamer une saison touristique dans les meilleures conditions si cette saison se déroule de manière normale", a précisé le maire.

Ce lundi soir, les principales préoccupations des personnes présentes concernaient la préservation d'un arbre près du Coin Sucré Salé, la question des ordures ménagères, celle du stationnement...

L'arbre sera bien conservé.

Les bacs à ordures ménagères seront installés derrière le restaurant de La Poste pendant la durée des travaux. Par la suite, le maire rappelait l'obligation de rentrer ses bacs après le ramassage, ainsi que celle d'apporter ses cartons en déchèterie.

Pour le stationnement, le maire en appelle à la responsabilité de chacun pour ne pas stationner toute la journée sur les parkings les plus proches des commerces afin de laisser la priorité aux clients.

Toute personne intéressée par ce chantier peut télécharger l'application hello travaux afin de suivre l'avancée des travaux et échanger avec les entreprises présentes sur le chantier et leur signaler d'éventuels problèmes.

Le circuit des églises romanes vous conduit de Paray à Anzy-le-Duc sur une boucle de 44 km accessible à tous.

Se connecter sur le site https://www.destination-saone-et-loire.fr/ afin de télécharger l'itinéraire détaillé de cette balade culturelle.

Sommairement, prendre la D191 en direction du Tailleret puis se diriger vers Versaugues où vous pourrez admirer la première église romane de cette randonnée. Ensuite, passés par le château de Selore, puis s'engager sur la D 130 pour se rendre à Montceaux-l'Etoile, deuxième église romane, De là, la D 174 vous conduira à Anzy-le-Duc où se trouve la troisième église romane de votre périple.

Pour le retour, en suivant l'Arconce, à gauche après le pont prendre la D10 en direction de Saint-Yan, là prendre la D 982 puis retour à Paray par la voie verte.

 

L'offre en très haut débit va s'étoffer d'ici quelques mois pour les habitants de Digoin avec l'arrivée de la fibre. Les premières prises sont techniquement raccordables depuis fin 2020 et le réseau continue de s'étendre pour permettre à terme de couvrir plus de cinq mille logements.

"Le réseau se construit très vite partout car l'objectif est d'équiper tout le département d'ici 2023", rappelle André Accary, président du Département.

Une dizaine d'armoires de rue

Située en zone Amel (Appel à manifestation d'engagements locaux), la construction du réseau fibre à Digoin est assuré par Covage. Une convention a été signée en 2019 entre l'Etat, le Département et Covage pour les deux cent cinquante communes concernées par cette zone.

"A Digoin, onze armoires de rue sont déjà installées et deux autres sont encore prévues pour couvrir la ville. Leur implantation a été décidée en lien avec la commune", indique Olivier Dépret, directeur Covage Saône-et-Loire. Ainsi, 40% des logements de Digoin sont raccordables soit deux mille foyers. 

Commercialisation à l'été

Avec la crise actuelle, l'accès à la fibre va devenir incontournable avec l'augmentation du télétravail, la multiplication des visio-conférences, des cours à distance mais aussi pour les loisirs, le développement de la télémédecine...

"La fibre est un atout d'attractivité pour les habitants et les entreprises qui souhaitent s'installer, déclare David Bême, maire de Digoin. Nous espérons que les premiers usagers pourront se connecter rapidement", ajoute le sénateur Fabien Genet.

Alors que la construction du réseau se poursuit, les premières commercialisations sont prévues pour l'été ou la rentrée septembre. "Les négociations avec Orange sont très avancées, annonce Olivier Dépret. Pour SFR, nous espérons des offres pour la fin de l'année et les autres opérateurs devraient être disponibles l'an prochain." 

Si la situation sanitaire évolue favorablement, des réunions publiques seront organisées courant de l'été pour informer la population.

 

 

Jean-Claude Lagrange a surtout souhaité une bonne santé à ses administrés qui, comme toute la population, perdent un peu l'espoir d'une vie "normale". Cette année, ces vœux ne sont pas suivis du traditionnel verre de l'amitié, avec des Sanvignards venus nombreux assister au message du maire, à la salle de la Trèche.

D'abord la santé

"Pour que 2021 soit la meilleure possible, je pense inutile de préciser que c'est d'abord la santé qui conditionnera notre vie personnelle et le fonctionnement de notre société. Nous venons de vivre une année horrible à cause d'une pandémie mondiale, un mal invisible mais bien présent. Nos vies sont ébranlées, nos habitudes bouleversées et bien pire, nos familles, nos villes et nos pays sont endeuillés. Cette crise sanitaire s'inscrit dans la durée et l'incertitude malgré les avancées médicales."

Patience et solidarité

"Plus grave avec une crise sociale, ce sont les fondements de notre société que nous devrons affronter, qui pourraient basculer dans le chaos. Aujourd'hui, il est préférable de faire preuve de patience et de solidarité."

 

Le mois de janvier est donc l'occasion pour les élus locaux de faire le bilan de l'action de la collectivité et de tracer les perspectives et les chantiers à venir. L'équipe municipale renouvelée et installée dans des conditions exceptionnelles n'a pas connu d'état de grâce. Elle a su affronter avec responsabilité les changements dans le service public et les obligations de l'organisation municipale, tout en préparant l'avenir. Justement, le projet municipal préparé depuis des mois s'adaptera aux circonstances actuelles, mais sera mis en œuvre avec détermination. 

Nouveau projet de ville

Un nouveau projet de ville dans toutes ses composantes : urbanisme, habitat, équipements publics, aménagements urbains, espaces verts... sera déployé après une large concertation. Les données environnementales, de nouvelles approches en termes de consommation de proximité, de services nouveaux germent dans les études en cours.

Bien sûr, le liant sera toujours la solidarité et la meilleure qualité d'accueil et de vie à Sanvignes-les-Mines.

 

"Que cette nouvelle année soit porteuse de changement, mais surtout d'une approche collective et responsable, tant dans nos actions politiques ou publiques que dans nos comportements personnels. L'année doit être porteuse de projets et d'espoir. Espoir de se retrouver, de partager à nouveau des moments heureux et apaisés", conclut Jean-Claude Lagrange.

 

Lors de son assemblée générale, le Moto club Dardon Gueugnon (MCDG) est revenu sur les conséquences de la crise sanitaire avec l'annulation d'événements de taille.

"2020 restera une année que notre génération n'a jamais connue avec cette maladie infectieuse mondiale, arrivée en France au cours du premier trimestre avec des conséquences désastreuses sur le plan économique et sur le plan sportif. Pour ceux qui possèdent un circuit et qui ont pu faire des entraînements et pour certains qui ont eu la chance, comme nous, de pouvoir faire une organisation, l'année 2020 ne s'est pas trop mal passée financièrement", annonce Jean-Pierre Forest, président du club, pour commencer son allocution.

Maintien des adhérents

Après avoir souligné le maintien du nombre d'adhérents en 2020 et seulement une légère baisse des licenciés par rapport à 2019, le président a évoqué l'aspect financier et les projections possibles en 2021.

Cette année, le MCDG espère pouvoir maintenir la formation des officiels moto-cross niveau 2 au sein de ses locaux, la journée d'initiation Technikids de la Ligue de Bourgogne-Franche-Comté.

Il prévoit le 28 mars l'organisation de tous les championnats Trophée ouest Bourgogne-Franche-Comté de moto-cross (espoirs 85cc / 125cc / OPEN MX1 - MX2 /vétérans et quad) ainsi que celle du Championnat du monde des nations side-car cross et quad cross pour la deuxième fois à Gueugnon les 2 et 3 octobre.

Des aides financières

Financièrement, le MCDG sera soutenu cette année. "La Fédération française de motocyclisme (FFM) a décidé d'investir dans un plan de relance et d'accompagnement prioritairement à destination des motos clubs organisateurs à hauteur d'un million d'euros. Ce qui va se traduire par une aide à titre exceptionnelle aux clubs de 850€ (pour la première épreuve organisée), et ce en plus de la subvention fédérale habituelle de 1650€, soit une subvention totale de 2500€. Elle disposera aussi d'un fonds dédié, doté à hauteur de 300 000€, pour les manifestations en difficulté du fait de la situation sanitaire. Enfin, la subvention de la Ligue Bourgogne Franche Comté pour les clubs organisateurs est maintenue à 1500 € pour 2021", informe le président.

Investissements et travaux programmés en 2021

Pour permettre à cette structure d'ampleur de bien fonctionner, il est nécessaire au club de toujours améliorer l'existant.

Pour cela, le club prévoit la modification de la prise d'air dans le local du groupe électrogène, le démontage de l'ancienne sono du parc pilote et des coffrets qui ne sont plus utilisés, le changement de la toiture supérieure de la tribune de pointage, l'enfouissement d'une partie des lignes électriques et téléphoniques, les travaux de clôture du circuit d'entraînement et du parking panneaux publicitaires ainsi que le remplacement de la porte d'entrée du chalet.

En vue de l'accueil des nations, une remise en état de la piste de compétition et des pistes d'entraînement devra être effectuée pendant l'année.

Le MCDG réfléchit aussi à l'achat d'une pelle mécanique d'occasion, d'une toilette sèche à installer au niveau du circuit d'entraînement avec une aide financière du Comité motocycliste départemental de Saône-et-Loire.

Des perspectives alléchantes qui, espérons-le, pourront être conduites à terme, comme le rappelle Jean-Pierre Forest dans sa conclusion : "Oublions 2020 et soyons positifs pour cette nouvelle année".

 

Les conseillers municipaux ont été invités dernièrement par le maire Michel Brunner ainsi que son premier adjoint, Pascal Vernisse, à suivre une formation proposée en interne sur le thème de la préparation et du montage d'un budget de collectivité. Celle-ci fait suite à une formation dispensée les 9 et 10 juin dernier sur l'organisation et le fonctionnement des collectivités territoriales.

L'objectif était donc de présenter aux élus un éclairage juridique et financier sur la gestion des collectivités et notamment des communes. Ce cycle a permis aux élus les plus expérimentés, avec l'aide des services communaux, de partager leur savoir et leur expérience avec les élus qui sont dans leur premier mandat.

 

La Renaissance : Pourquoi avez-vous repris ce site ?

Erik Vassort : Ayant des attaches familiales à Saint-Léon, je suis très attaché à la commune et au Petit Poucet, un lieu dans lequel je venais régulièrement. Avec ma femme, on a un vrai coup de cœur pour ce site ancien. On a acheté ce lieu en 2017 dans le but de faire revivre ce site qui a autrefois accueilli plusieurs générations d'habitants du secteur. Les souvenirs du Petit Poucet sont toujours ancrés dans la mémoire des gens. Il y a un vrai intérêt de la population pour notre projet.

 

L. R. : Quel est votre projet pour le Petit Poucet ? 

E. V. : Nous avons prévu de créer un bar et un restaurant ainsi que des lodges disséminés dans un bois de trois hectares. On va réhabiliter le mini-golf, les terrains de pétanque et le manège dont l'utilisation sera différente. Un espace de jeux pour enfant et des balades autour du puy Saint-Ambroise seront proposés. Des événements festifs et culturels auront aussi lieu pour animer le site. Notre souhait est de faire du Petit Poucet un lieu de détente et de bien-être pour que les gens puissent prendre l'air et se retrouver pour passer un agréable moment. La convivialité est à la base de notre projet. On veut rester dans l'ancien esprit des lieux tout en modernisant le site pour proposer une nouvelle expérience aux visiteurs.

 

L. R. : Quels sont les retours sur votre journée de présentation du projet ?

E. V. : Une journée de présentation a eu lieu en août 2020. Près de 200 personnes sont venues. Les sketches du théâtre de l'Accalmie ont été très appréciés. Notre projet a généré beaucoup d'encouragements et la volonté de revivre les souvenirs du passé. Il y a une vraie demande.

 

La Ligue Aura d'athlétisme a organisé un "défi run" du 16 au 31 décembre réservé aux athlètes licenciés. Cette compétition s'est déroulée à distance, chaque club étant présent sur sa propre piste. Les athlètes dompierrois ont donc réalisé leurs performances sur un terrain boueux en cette fin décembre. 

Les résultats ont été validés par les entraîneurs et dirigeants Jean-Claude Laâsri, Corinne Dufour et Bernard Chapon.

Les athlètes cadets et plus avaient le choix entre des parcours de 3, 5 ou 10 km, tandis que les benjamins et minimes devaient parcourir 2 km.

Les performances les plus remarquables sont à mettre à l'actif de Mattéo Lombardi sur le 5 km, qui se classe 7e en 16'17''. Olivier Cuissinat termine 3e du 10 km en 36'17'' et 16e du 3 km en 10'02''. La minime Léa Damet a parcouru les 2 km en 9'20''58.

Un défi cross

Si cette compétition n'avait d'autre but que celui de se mesurer virtuellement aux coureurs de la ligue Aura, il n'en sera pas de même du défi cross qui sera qualifiant pour les championnats de zone de cross.

Les sociétaires de l'EACCD (Entente athlétique des cantons de Chevagnes, Dompierre et Jaligny) pourront se qualifier sur la boucle de 2 km homologuée, située sur le parcours du cross du plan d'eau. La boucle pourra être parcouru une ou plusieurs fois, les distances prévues étant 2, 4, 6 ou 8 km. Des panneaux ont été installés pour baliser le parcours jusqu'au 17 janvier.

Contacts : Bernard Chapon au 04 70 34 64 58 ou par mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. internet : eaccdompierre.sportsregions.fr/

La société Forestlag a été missionnée par Enedis pour réaliser les travaux d'abattage et d'élagage à proximité de l'ensemble des lignes électriques passant à Semur-en-Brionnais.

Contrairement à ce qui était annoncé, les travaux sur les propriétés seront entièrement à la charge d'Enedis.

Merci aux propriétaires concernés ayant reçu un formulaire de demande d'autorisation de travail, de renseigner rapidement leurs réponses.

 

L'année 2020 avait plutôt bien commencé pour Stéphanie Dumoulin et son équipe. La bataille pour succéder à Marie-Christine Bignon fut rude, trois listes s'affrontant, mais c'est bel et bien celle de Stéphanie Dumoulin qui sortit victorieuse. "C'est un moment fort qui s'est arrêté un peu brutalement, résume la maire de Chauffailles. Notre prise de fonction n'a pas été tout à fait normale. On ne peut pas se réunir comme l'on veut, les protocoles sanitaires changent toujours... Mais nous ne sommes pas les plus à plaindre."

Malgré les difficultés à se réunir, les nouveaux élus ont commencé à réfléchir à certains projets, sans l'aide attendue de la population. "Nous voulions faire plus de participatif, notamment concernant l'adressage, à travers des réunions publiques", confie Stéphanie Dumoulin. Finalement, les élus se sont adaptés et ont convié les Chauffaillons en mairie, afin qu'ils puissent faire part de leurs suggestions. Les consultations étant d'ailleurs terminées, les remarques des habitants seront analysées en fin de mois, pour que les commandes des panneaux soient lancées pour février ou mars. "Ils seront normalement mis en place pour la fin du premier trimestre", promet Stéphanie Dumoulin.

Autre projet prévu pour 2021, les travaux d'aménagement avenue du Château et au sein du parc du château, pour lesquels les élus souhaitaient également rencontrer la population.

La maison de santé agrandie en 2022 ?

L'an prochain, en 2022, la trésorerie chauffaillonne devrait normalement fermer ses portes. Ne perdant pas de temps, la Municipalité envisage déjà de réaffecter les locaux. "Nous réfléchissons à un agrandissement de la maison de santé, actuellement pleine, confie la maire. Le but sera de faire venir des médecins généralistes dans la commune. Nous allons étudier la piste du salariat, qui répond à une véritable attente pour eux, comme l'a prouvé le Département avec la mise en place des centres de santé. Nous souhaitons aussi toucher les dentistes qui veulent exercer en maison de santé pour mutualiser le secrétariat ou rompre l'isolement. Tout cela est encore en réflexion, et il y a quelques demandes de subvention à faire."

Et si la trésorerie va bel et bien fermer, il n'y a cependant pas d'inquiétude à avoir : les agents du Pimms (Point d'information médiation multiservices) ont été formés pour accompagner les particuliers dans leurs démarches avec les impôts. Enfin, Chauffailles a été sélectionnée en tant que "Petite ville de demain" avec La Clayette et la communauté de communes Brionnais Sud Bourgogne. Ainsi la ville va pouvoir bénéficier d'un chef de projet qui aidera la commune à chercher des aides pour d'éventuels projets.

 

 

Depuis des années, aucune manifestation n'était organisée à l'occasion du Téléthon à Chauffailles. Pour y remédier, Edward Azzopardi a pris son bâton de pèlerin. "J'ai eu l'idée il y a un an, se souvient-il. Malgré le contexte sanitaire, j'ai voulu aller jusqu'au bout."

Il avait alors tout prévu. "Nous devions faire venir cinquante-cinq voitures de collection, explique-t-il. Les gens auraient donné 5€ pour faire un petit circuit à bord de la voiture. La totalité de l'argent récolté aurait été reversée au Téléthon." Encore, Edward avait prévu une marche, une balade à vélo, et bien sûr des buvettes pour récolter de l'argent.

1 098€ récoltés

Malheureusement, rien de tout cela n'a pu être organisé, mais le Chauffaillon a tout de même su s'adapter, en organisant une tombola en partenariat avec les commerçants et les associations de la ville. Au total, plus de 4 500€ de lots étaient à gagner, dont un téléviseur, un appareil à raclette, des bons pour faire des tours à poney, ou encore plus de 1 500€ de bons d'achats. "Nous avons tout de même récolté 1 098€, se réjouit Edward Azzopardi. Il y a eu une centaine de participants, et nous avons vendu plus de six cents tickets de tombola. Cela montre qu'il fallait organiser une action, c'est un véritable succès à ce niveau !"

Rebelote en décembre 2021

Cette année, si tout va bien, le Téléthon sera bel et bien organisé à Chauffailles, avec les animations prévues en 2020, mais aux dates officielles de l'événement, début décembre. "Là, nous avons tout organisé un peu en catastrophe, sourit le Chauffaillon. La mairie voulait tout de même que je me lance. Lorsque j'ai eu le feu vert, je n'ai eu que deux semaines pour récolter des lots. Et entre les fêtes, ça aurait pu être bien plus compliqué que ça ne l'a été."

En plus de la tombola, Edward et son équipe étaient présents sur le marché hebdomadaire de Chauffailles pour se faire connaître et, évidemment, récolter des dons pour le Téléthon.

 

Le parcours est fléché avec départ route de la Grand Roche devant le portail du manoir. Il suffit de suivre les panneaux HRM. Chaque coureur devra installer Strava ou Garmin sur son téléphone portable. Une fois le parcours enregistré, le coureur envoie son chrono à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou par SMS au 06 16 48 51 53. Il est possible de faire le parcours autant que désiré, seul le meilleur chrono sera conservé. Le classement est consultable sur la page Facebook. Les personnes qui ne sont pas équipées de Strava ou Garmin peuvent se faire chronométrer les dimanches matin. Cela se fera par groupe de six sur rendez-vous. Les futurs participants ont jusqu'au dimanche 28 février pour réaliser leur chrono.

 

Le départ de la foulée matourine se fera à 9h pour une course de 12 km, 350 m de dénivelé, ouverte aux juniors, espoirs, seniors et vétérans, et une de 25 km, 800 m de dénivelé, ouverte aux espoirs, seniors et vétérans. Des ravitaillements seront proposés sur les deux courses.

Au départ des courses, les participants devront porter un masque qu'ils retireront après avoir parcouru quelques mètres, puis le remettre à la fin de la course.

 

Inscriptions uniquement sur le site chronopuces.fr La présentation d'un certificat médical et d'une licence sera obligatoire. Tarifs : 12€ pour le 12 km et 15€ pour le 25 km.

Pour une commune d'un peu plus de mille habitants, Matour tire largement son épingle du jeu. Preuve en est, après près de six ans de travail, la maison de santé a vu le jour en 2020, et les premiers professionnels de santé sont arrivés en septembre. "Il reste quelques travaux de finition, mais onze professionnels sont déjà installés, se réjouit Thierry Igonnet, maire de Matour. Un médecin, trois infirmiers, trois kinésithérapeutes, deux orthophonistes, un ostéopathe et une psychologue sont déjà en place. Un deuxième médecin va arriver, mais nous avons le potentiel pour en accueillir trois." Dans les semaines à venir, la maison de santé accueillera également une sage-femme, un pédicure-podologue, une nutritionniste ainsi qu'une sophrologue, tous en temps partiel. "L'année 2021 sera l'année de la fin d'installation et de la stabilisation pour cette maison de santé, confie Thierry Igonnet. Nous réfléchissons déjà à une extension pour accueillir d'autres professionnels de santé."

Le bourg va être aménagé

Autre sujet important de l'année, l'aménagement du centre-bourg. Les entrées et sorties du bourg seront revues, avec la mise en place de rétrécissements et sûrement d'une zone 30 km/h. Les trottoirs seront également agrandis, afin de sécuriser l'espace partagé entre les piétons et les voitures.  Vendu aux enchères en 2004, Le Lion d'or, emblématique hôtel-restaurant de la commune, va quant à lui être réhabilité. Sept appartements vont voir le jour, et une laverie sera installée au rez-de-chaussée. Portés par l'Opac, les logements devraient être livrés pour début 2022.

"Tout cela va permettre, à terme, lorsque l'on est âgé ou sans moyen de locomotion, de bénéficier de l'attractivité du centre-bourg", explique le maire. 

De nombreux travaux

Outre ces aménagements, des travaux sont engagés sur le réseau d'eau potable. D'autres sont prévus : l'école maternelle, construite dans les années 70, va être rénovée ; un système de hall couvert sera installé à la Maison des patrimoines pour pouvoir accueillir les marchés et d'autres manifestations ; un bâtiment va être rénové pour accueillir un commerce potentiel... "Nous allons échanger avec la restauratrice du bar-restaurant Entre nous pour bâtir un projet, le bâtiment n'étant plus en conformité, ajoute le maire. Nous voulons conforter ce commerce." Enfin, la Commune a acheté, avant Noël, le local d'un ancien menuisier, décédé, en périphérie du bourg. Le maire souhaite conserver le caractère commercial du bâtiment.

"Si l'on veut un avenir, il faut absolument insister sur le centre-bourg, il faut que les gens puissent se projeter dans notre village", conclut Thierry Igonnet.

 

 

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